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Tour d’horizon des écoquartiers de Toulouse

Les écoquartiers de Toulouse dessinent le futur à caractère durable de la ville. Le succès de ce type de quartier est sans appel. Pour preuve, on compte actuellement 39 écoquartiers labellisés par le ministère du Logement, répartis dans toute la France. Des projets d’écoconstruction sont menés chaque année par les autres collectivités. La Ville Rose en compte cinq à elle seule, un véritable exemple à suivre. De plus en plus d’investisseurs qui décident d’acheter un appartement neuf à Toulouse préfèrent se tourner vers ces zones privilégiées. Faisons un tour d’horizon des écoquartiers toulousains.

Le label écoquartier en bref

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Un écoquartier est défini par le Gouvernement par un projet d’aménagement urbain respectant les principes du développement durable, tout en prenant en compte les caractéristiques du territoire. Mis en place en 2012 par l’État, le label écoquartier est basé sur une charte d’une vingtaine d’engagements répartis en quatre domaines, à savoir : la démarche et le processus, le cadre de vie et les usages, le développement territorial ainsi que l’environnement et le climat.

L’objectif principal des écoquartiers est de se fondre dans leur environnement de manière harmonieuse. Les habitants deviennent mécaniquement des citoyens responsables de la santé de ce mode d’habitat écologique.

Les écoquartiers de Toulouse

Le premier écoquartier de Toulouse reçoit son label en 2014. Il s’agit du quartier d’Andromède, situé entre les villes de Beauzelle et de Blagnac. L’agglomération toulousaine regroupe aujourd’hui cinq écoquartiers :

  • L’écoquartier d’Andromède, à Beauzelle et Blagnac ;
  • L’écoquartier Cartoucherie, situé entre les quartiers Toulouse Saint-Cyprien et Purpan ;
  • L’écoquartier Toulouse-Aerospace, situé du côté de Toulouse-Montaudran ;
  • L’écoquartier Vidailhan, à Balma ;
  • L’écoquartier Laubis, dans la ZAC de Laubis à Seilh.

Les élus écologistes de Toulouse voient dans ces quartiers un levier efficace pour placer l’écologie en tête des actions collectives urbaines. Ce phénomène de constructions durables est minutieusement surveillé par les élus.

L’écoquartier d’Andromède

Andromède se trouve dans la partie nord-ouest de l’agglomération de Toulouse. Il est installé sur les communes de Beauzelle et de Blagnac. Comme nous l’avons précisé un peu plus tôt, il s’agit du plus ancien écoquartier de la Ville Rose. C’est aussi un des plus grands, puisqu’il s’étend sur une surface de 210 hectares. Cet écoquartier se distingue par la qualité de vie et les vastes espaces verts qu’il propose.

Les investisseurs en loi Pinel à Toulouse apprécieront particulièrement le choix immense et diversifié de son offre immobilière. On peut y trouver facilement des maisons individuelles, des immeubles collectifs ainsi que des habitations intermédiaires. Andromède est en plein milieu d’un bassin d’emploi dynamique, à quelques minutes du CHU de Purpan et de l’aéroport de Toulouse-Blagnac.

L’écoquartier de La Cartoucherie

© VOJTa Herout – Shutterstock

La Cartoucherie redonne l’espace public aux habitants en expérimentant un nouveau concept de stationnement. En effet, des parkings en silos publics ont été construits à proximité des bureaux et des logements dans différents secteurs du quartier. Ils peuvent aussi bien accueillir les véhicules des habitants que des salariés, mais aussi ceux des usagers, et ce, à toute heure de la journée et de la nuit.

Situé à l’ouest de Toulouse, le quartier de La Cartoucherie propose une belle mixité fonctionnelle. On y retrouve tout type de logements, des commerces et services, ainsi que des écoles et des centres de formation supérieure. La particularité de cet écoquartier réside dans les innovations qu’il présente à travers les énergies renouvelables. Il intègre un réseau de froid et de chaleur qui utilise l’énergie produite par l’incinérateur de déchets du Mirail.

L’écoquartier de Toulouse-Aerospace

Toulouse-Aerospace est situé dans le secteur sud-est de la ville, non loin de Toulouse-Montaudran. C’est un écoquartier orienté vers l’innovation. Il accueille un campus dédié aux filières AESE (Aéronautique, Espace et Systèmes Embarqués). Toulouse-Aerospace occupe une superficie de 56 hectares. En ce qui concerne le parc immobilier dans cette zone, des logements neufs à forte mixité sociale y sont prévus, en plus des commerces autour de la place centrale, des espaces publics et des bureaux.

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L’écoquartier Vidailhan

Situé à l’est de l’agglomération toulousaine, l’écoquartier Vidailhan, à Balma, présente de multiples atouts, notamment une tranquillité remarquable et de nombreux aménagements. À l’heure actuelle, on y compte plus de 3 000 habitants et une quinzaine de commerces y ont déjà ouvert leurs portes. Vidailhan s’étend sur 31 hectares et compte une dizaine d’hectares d’espaces verts. Les résidents apprécient fortement cette place donnée à la nature dans la ville. Mis à part les logements, 45 000 m2 de bureaux ont été installés dans le quartier.

Pour y accéder, on peut prendre les bus du réseau Tisséo ou la ligne A du métro. Cet écoquartier a été labellisé en 2014 par l’État. L’identité de Vidailhan est caractérisée par une trame verte exceptionnelle, avec des chênes centenaires préservés, ses jardins aménagés au pied des immeubles et ses parcs publics. Il va sans dire que cet écoquartier est un exemple à part entière de ville nature ou de nature en ville.

L’écoquartier Laubis

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L’écoquartier Laubis est situé à Seilh, au nord-ouest de l’agglomération toulousaine, dans la ZAC de Laubis. Ses ambitions sont adaptées à son environnement urbain, à savoir : une identité champêtre et nature, des voiries végétalisées et arborées, mais également des habitats bioclimatiques. Un projet d’agriculture urbaine est en cours de préparation pour compléter ces ambitions. Le développement de cet écoquartier comprend l’accueil d’une résidence intergénérationnelle, de logements sociaux pour les séniors et un projet d’habitat participatif.

Guillaumet : un écoquartier en devenir

L’ancienne ministre déléguée de la Transition écologique, chargée du Logement, Emmanuelle Wargon, a décerné le label Écoquartier 2020 au quartier Guillaumet, le 9 février 2021. Ce projet de renouvellement urbain, porté par le Crédit Agricole Immobilier et le promoteur Altarea, abritera de larges espaces verts, s’étendant sur 40 % de ses 13 hectares.

La livraison de cet écoquartier est prévue pour 2025. Il accueillera : 8 500 m2 de bureaux, 78 000 m2 de logements, 5 800 m2 de commerces et services, 4 200 m2 d’équipements sportifs et 21 000 m2 d’équipements publics. Des logements intergénérationnels et inclusifs vont être créés dans l’écoquartier Guillaumet. L’ensemble sera composé de : 32 appartements pour public fragilisé, 38 logements familiaux et séniors et 10 appartements pour jeunes en situation de handicap.

Guillaumet devra proposer un aménagement permettant de lutter contre la chaleur estivale. Dans ce sens, une étude de confort thermique est en cours dans ce quartier de la ville. Selon les premiers résultats, la conception du nouvel écoquartier devrait permettre de réduire de 21 % l’îlot de chaleur urbain et de 25 % la perméabilité.

Les avantages des écoquartiers

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Les écoquartiers présentent de nombreux avantages. Parmi les plus importants, on citera : le respect de l’environnement, la facilitation des déplacements, la préservation de la biodiversité, la présence d’espaces partagés et la fiscalité immobilière avantageuse dans ces zones. Concrètement, un écoquartier offre un cadre de vie optimal offrant espace naturel préservé et confort. Les habitations proposent un confort thermique inégalable, avec un coût réduit de la consommation d’énergie pour chaque ménage. Un écoquartier a aussi l’avantage de favoriser l’économie locale.

Quelques petits inconvénients sont tout de même à relever, notamment une mise en place complexe et un coût élevé de la construction. Par ailleurs, comme les critères de performances énergétiques connaissent une évolution constante, il est très facile pour un écoquartier de devenir obsolète sans de nouvelles rénovations.

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